Anne & Lucas : Cette fois c'est la bonne.
On s'est déjà rencontré.
Anne attendait seule, au coin du bar sirotait calmement une bière. Lucas l'observait d'un œil semi-attentif, pendant qu'il embrassait langoureusement une jolie blonde. Anne s'impatientait, elle se demandait si le mari de sa cliente va fini par arriver. Tous les hommes, qui se sont rentrés dans ce trou à rat, ressemble a des clochards; dit Anne. Elle décida de rentrer chez elle, en se faufilant discrètement entre les tables, elle remarqua Patrick, P.-D.G. d'une firme multinationale. Faut bien croire, que ce trou à rat en est un de luxe, murmure Anne; qui a faillit se faire remarquer par une vielle connaissance.
- Elle est belle, tu ne trouves pas; chuchota la jolie blonde à l'oreille de Lucas.
- Qui ? dit Lucas, faisant semblant de ne pas savoir.
- Celle que tu dévores des yeux, que tu embrasses a travers ma bouche, que tu caresses les lèvres a travers les miennes.
- Je ne vois que toi.
- Menteur; ricana Julie.
Suite - 1
*Julie, pétillante jeune femme, spécialiste en droit des affaires, professionnelle très respectée. Son cabinet est reconnu pour avoir traiter les conflits les plus médiatiser du monde des affaires. Fille du regretté M. François de Charlemagne, tué tragiquement dans un accident, qui aujourd'hui encore reste suspect. La police n'avait pas juger bon d'ouvrir une enquête, qualifiant l'accident de tragique, concluant que ce n'était pas prémédité, qu'il avait rien de suspect. Julie réfute cette conclusion, croyant sans aucune doute que son père a été victime d'un coup monté, que c'était un assassinat. Malheureusement depuis la mort de M. de Charlemagne, Julie est seule dans son camp, sa sœur, son frère et sa mère ont enterrer le dossier en même temps que son père.
- Seigneur, comme les gens sont bavardes; dit Anne après avoir écouter discrètement la conversations de deux dames au coin du bar, relatant l'histoire sur la mort du grand parfumeur créateur M. de Charlemagne. Anne qui voulait s'en aller, a renoncé, car l’ambiance qui régnait dans la boite, commençait a lui plaire, on jouait la musique de jazz.
John Coltrane
Anne et le jazz, entre Anne et le Jazz, il y a la joie; mais aussi il y a beaucoup de tristesse et de mélancolie. « A Love Supreme » album mythique de John Coltrane sortie en 1965 produit par Bob Thiele pour le label Impulse, a fait de son père un amoureux du Jazz. La pièce " Psaume " fut sa prière, pour lui cette création de Coltran, est monumental. Un vendredi soir, il a rendue l'âme, en interprétant sa chanson et en jouant sa musique préférée, sous les yeux admiratifs de son unique fille, qui l'encourageait. Pendant vingt-cinq ans, toutes les fin de semaine, André mettait la gaieté dans le petit bar du quartier, avec son saxophone et ses magistrales interprétations des plus belles chansons du jazz, il était fier, et tout les clients du bar l'admiraient. Il était le star du quartier, un homme admirable et humble.
Quand les premières note de la musique « Psaume » commençait a jouer Anne a versé quelque larmes, c'était déchirant. L'image de son père, avec un trou dans son front faite par une balle perdue, le sang qui coule et qui salisse son costume trois pièces préféré, mets de l'amertume dans son cœur. Combien de vers de vodka faut-il boire pour faire disparaître cette peine, a t-elle demandé au barman. Ne savait pas trop de quoi qu'elle parle le barman lui conseille d'arrêter de boire, trouvant qu'elle était un peu soûle. Elle chercha maladroitement dans son sac, essayant de trouver ses clefs, avec beaucoup de peine et de misère, elle a fini par les trouver. Dans un élan de colère, elle criât avec beaucoup de hargne, à qui veut bien l'entendre, « Un jour je vengerai mon père ». Heureusement Lucas était là pour lui sauvé la vie, tout comme il a essayé de sauvé la vie de son père.
- On s'est déjà rencontré, dit Anne en ouvrant les yeux...
Suite -3
- Je suis où ? demanda t-elle., incapable de se lever.
- Vous êtes a l'hôpital. Est-ce que vous vous souvenez de ce qui vous êtes arrivé; lui demanda Dr. Charles.
- Pourquoi suis-je à l'hôpital.
- Vous avez faites, une crise d’angoisse. Il parait que vous avez consommé une grande quantité d'alcool.
- Vous pensez que...
- Non Non, répondit Dr Charles. Je... excuse-moi, il y a quelqu'un a la porte.
Anne essaya de comprendre, elle ne se souvenait pas trop de ce qui lui était arrivé. Elle a demandé a l'infirmière si elle était venu toute seule ou si une personne l'avait conduit. L'infirmière lui a confirmé qu'elle était venu en ambulance. Le médecin est revenu lui demandé si elle se sente bien, si elle était en mesure de répondre aux question des policiers.
- Des policiers, rétorqua-elle. Mais pourquoi ?
- Je ne sais pas, voulez-vous contacter les membres de votre famille.
- Non, c'est correcte, vous pouvez les faire rentrer, résigna t-elle.
Les policiers s’identifiaient, l'un des deux était dans les trentaines et semble très sympathique. L'autre beaucoup plus vieux semble beaucoup plus expérimenté, a première vue on peut dire qu'il est austère. Sans aucune sympathie, il adressa sa première question a Anne.
- Connaissez-vous, la victime ? L'homme qui a été tué...
- Lucas...
Suite - 4
Anne ne s'attendait pas a voir Julie, étonnée mais très soulagée de sa présence. Julie fut catégorique, disant qu'Anne n'était pas en mesure de répondre aux questions des policiers, et même quand Anne pourrait répondre, elle devrait le faire en présence de son avocat. Surpris; les policiers se demandent pourquoi a t'elle besoin d'un avocat, parce que ce ne fut pas un interrogation. Les policiers décident de partir mais demandent a Anne de rester a la disposition de la police.
- Bonjour Anne, je m'appelle...
- Julie, dit Anne. Pourquoi êtes-vous là ?. Je n'ai pas besoin d'avocat; dit elle. La porte était a moitié ouverte, alors Julie prend le soin de la fermé, tirant une chaise et la place devant le lit, fixant Anne sans rien dire. Voyant que son comportement n'impressionne nullement Anne. Elle se lève et s'approche de la fenêtre.
- Lève toi, dit-Julie. Anne n'a pas compris parce que Julie lui a parlé avec une voix très basse. Mais quand elle a vu la peur qui affichait sur le visage de Julie, elle a eu le sentiment que quelque chose ne va pas. Effrayée, elle demanda a Julie qu'est-ce qui se passe?. Julie lui a attrapé par le bras, l'a tiré du lit, elle a voulu lui mettre a l'abri, s'échapper de l'hôpital. Elles n'ont pas eu besoin d'ouvrir la porte, car une personne les attendait, toutes les deux ont failli s'évanouir, mais quand...
- Lève toi, dit-Julie. Anne n'a pas compris parce que Julie lui a parlé avec une voix très basse. Mais quand elle a vu la peur qui affichait sur le visage de Julie, elle a eu le sentiment que quelque chose ne va pas. Effrayée, elle demanda a Julie qu'est-ce qui se passe?. Julie lui a attrapé par le bras, l'a tiré du lit, elle a voulu lui mettre a l'abri, s'échapper de l'hôpital. Elles n'ont pas eu besoin d'ouvrir la porte, car une personne les attendait, toutes les deux ont failli s'évanouir, mais quand...